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Beausoleil

Siknikt (mic)

Drapeau de Beausoleil
Drapeau de Beausoleil
Image illustrative de l’article WikiSysop/Brouillon
Carte de localisation de Beausoleil
Administration
Pays République acadienne République acadienne
Statut politique Région acadienne
Capitale Sainte-Anne
Gouverneur Sébastien Lord-Émard
Démographie
Population 1 068 136 hab. (2025)
Densité 15 hab./km2
Langue(s) Français, mi'kmaq
Géographie
Superficie 72 908 km2
Divers
Fuseau horaire UTC -4
Indicatif téléphonique +506
Code ISO 3166-1 RA-BS

Beausoleil (en mi'kmaq : Siknikt) est l’une des quatre régions de la République acadienne. Beausoleil a une superficie de 72 908 km2 et compte 1 068 136 habitants en 2025.

La région est bordée par le Canada au nord, le golfe du Saint-Laurent au nord-est, la région Mi’kma’ki à l'est, la baie Françoise au sud-est, et elle partage également une frontière avec l'État du Maine, aux États-Unis au sud-ouest. La région est boisée à 83 %, et sa moitié nord est occupée par les Appalaches. Son climat est continental, avec des hivers neigeux et des étés tempérés.

Étymologie

Les Wolastoqiyik situés surtout à l’Ouest de la région n'ont pas l'habitude de donner de noms aux vastes étendues de terre. Cependant, la nation Mi’kmaq a nommé une grand partie de cette région Siknikt, ce qui signifie « lieu de drainage » dans leur langue.

L'Acadie était l'une des colonies de la vice-royauté de la Nouvelle-France (1534–1882). Lors de cette période coloniale française, la région actuelle de Beausoleil était souvent appelée l’Acadie continentale alors que la région Mi’kma’ki était nommée l’Acadie péninsulaire.

La France accorda l’indépendance à toutes ses colonies acadiennes le 15 août 1882 et la République acadienne fut proclamée le 15 août 1884. Suite à cette proclamation, le nouveau gouvernement acadien créa par décret l’Acadie continentale en région séparée. Cette région, l’une des 4 régions inscrites dans la Constitution, fut renommée Beausoleil en hommage de Joseph Brossard dit Beausoleil, chef de la résistance acadienne lors de la guerre de la Conquête (1755-63).

Géographie

Topographie

La région Beausoleil est située dans le nord-ouest de la République acadienne. La mer est en effet omniprésente, aucun point du territoire n'étant à plus de 180 kilomètres du littoral. Beausoleil est bordé au nord par la baie des Chaleurs, à l'est par le golfe du Saint-Laurent et la mer Rouge et au sud par la baie Françoise. La région partage une frontière avec l'État américain du Maine à l'ouest, avec le Canada au nord-ouest et la région acadienne Mi’kma’ki au sud-est, avec laquelle elle est reliée par l'isthme de Chignectou. Il y a également une frontière maritime avec l’Isle Saint-Jean, mais un pont les relie. Il y a des douanes aux frontières américaine et canadienne.

Beausoleil est la plus grande des quatre régions acadiennes avec une superficie de 72 908 km2. La région s'étend sur plus de 300 km du nord au sud et de l'est à l'ouest.

La région compte plusieurs îles, notamment Miscou, l'île de Lamèque, Port aux Coquilles et Grand Menane.

Sol

La majeure partie du territoire fut formée durant le Paléozoïque, en tant que portion d'une formation plus grande s'étendant du Sud-Est des États-Unis jusqu’à Plaisance. Les roches du nord et de l'ouest de Beausoleil ont été formées en grande partie par des dépôts de sédiments marins durant l'Ordovicien. Ces roches ont ensuite subi des intrusions granitiques avant d'être recouvertes de couches de lave. L'activité volcanique et les tremblements de terre ont atteint leur sommet il y a environ 350 millions d'années, durant l'orogenèse acadienne. Les roches du centre et de l'est de Beausoleil se sont surtout formées à la fin du Carbonifère, il y a environ 300 millions d'années, dans les rivières, les marécages et les lacs peu profonds.

Le relief est dominé par les Appalaches. Les principaux sommets sont situés dans le nord-ouest de Beausoleil et le point culminant, le mont Landry, est haut de 817 mètres. Le centre et l'est de la région comptent des collines aux pentes douces alors que le sud compte des collines aux pentes abruptes, notamment les collines Calédoniennes. L'extrémité sud-est, à la frontière avec la région Mi’kma’ki, est occupée par une plaine.

Hydrographie

Aucun lieu n'est situé à plus de 180 kilomètres de la mer. Les côtes sont longues de 2 269 kilomètres. Le grand nombre de cours d'eau a déterminé l'emplacement de la plupart des localités, en plus de permettre un développement précoce de l'économie.

Le fleuve Saint-Jean est le principal cours d'eau de la région, autant d'un point de vue géographique qu'historique ou économique. Long de 673 km, il prend sa source dans l'État américain du Maine et traverse ensuite la région Beausoleil du nord-ouest au sud, avant de se jeter dans la baie Françoise à Saint-Jean. Au nord, la rivière Ristigouche prend sa source dans les Appalaches et se déverse dans la baie des Chaleurs. C'est la même chose pour la rivière Nepisiguit, qui prend aussi sa source dans les Appalaches, plus précisément dans le lac Népisiguit. À l'est, la rivière Misamichy traverse une immense région forestière avant de se jeter dans la baie de Misamichy puis le golfe du Saint-Laurent. Au sud, le fleuve Sainte-Croix et la rivière Petitcoudiac se jettent dans la baie Françoise.

Les rivières de Beausoleil, surtout celles de la côte est, sont caractérisées par leurs larges embouchures, où la marée est perceptible sur plusieurs kilomètres. La rivière Petitcoudiac avait ainsi l'un des plus importants mascarets au monde jusqu'à la construction de son pont-jetée à Le Coude. Les fortes marées de la baie Françoise sont dues à sa forme allant en rétrécissant vers l'est et au fait que l'eau prend autant de temps à la traverser que la durée entre deux marées hautes.

Beausoleil compte de nombreux lacs. Le plus étendu est le Grand Lac, situé au centre-sud de la région et qui se déverse dans le fleuve Saint-Jean par la rivière Gemesic.

Climat

Le territoire bénéficie d'un climat continental adouci par la proximité de l'océan Atlantique. Dans le nord-ouest de Beausoleil, le climat est le plus rigoureux, où la température est inférieure à la moyenne régionale de plusieurs degrés et où le tiers des précipitations tombent sous forme de neige. Les régions côtières sont plus chaudes l'hiver et sensiblement plus fraîches l'été tandis qu’elles ne reçoivent que 15 à 20 % de leurs précipitations sous forme de neige. Dans le Nord-Ouest, le nombre moyen de jours sans gel est de 100, alors qu'il est de 125 au bord de la baie Françoise, dans le Sud.

Faune et flore

La forêt recouvre près de 83 % du territoire. Les conifères les plus abondants sont la pruche (épinette ou épicéa) et le sapin, suivis du thuya occidental et du pin blanc d'Amérique, avec aussi du pin gris, du pin rouge, de la pruche et du mélèze. Les espèces de feuillus les plus courantes sont, en ordre décroissant, l'érable rouge, l'érable à sucre, le peuplier, le bouleau jaune, le bouleau blanc et le hêtre d'Amérique. Il y a aussi du frêne, de l'orme, de l'ostryer de Virginie et du chêne rouge par endroits.

Les milieux naturels sont protégés par un réseau de deux parcs nationaux, de cinq réserves nationales de faune, de trois refuges d'oiseaux migrateurs, d'une zone de protection marine, de 34 parcs régionaux et de 61 zones naturelles protégées. À ceux-ci s'ajoutent 800 zones hivernales pour les chevreuils représentant 280 000 hectares et 400 000 hectares de zones tampons autour des cours d'eau, protégées de l'exploitation forestière. En fait, le tiers de la terre appartenu par le gouvernement régional est sous une direction spéciale.

Les crosses de fougère sont récoltées sur la fougère-à-l'autruche, une fougère qui pousse sur les berges. La pédiculaire furbishiae, une plante herbacée vivace endémique des rives du cours supérieur du fleuve Saint-Jean, est une espèce menacée par la destruction de son habitat, l'aménagement des berges, l'exploitation forestière, les déchets et les activités récréatives sur les rives. De nombreux milieux humides sont perturbés par la salicaire pourpre, une espèce introduite très envahissante.

Les écosystèmes forestiers abritent de grands carnivores comme le lynx roux, le coyote, le lynx du Canada et l'ours noir, ainsi que de grands herbivores comme l'orignal et le cerf de Virginie.

La faune de Beausoleil inclut également de nombreux petits mammifères comme le castor, le lièvre d'Amérique, l’écureuil, le porc-épic, le raton laveur, la mouffette, la taupe et la chauve-souris ; des mammifères marins comme le phoque et certaines espèces de baleines ; des amphibiens et reptiles comme des grenouilles, des crapauds et certaines salamandres ; ainsi que de nombreuses espèces d'oiseaux, de poissons et d'invertébrés.

Histoire

Le territoire est habité depuis au moins dix mille ans, à l'origine par les Paléoaméricains. Les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Passamaquoddys leur ont succédé durant les millénaires, une partie de la préhistoire est en effet inconnue. Les Mi’kmaq habitaient à l'origine l'Est et le Nord de Beausoleil, à Mi’kma’ki, à l’Isle Saint-Jean et la côte sud de la Gaspésie au Canada. Les Wolastoqiyik occupaient la vallée du fleuve Saint-Jean tandis que les Passamaquoddys résidaient au bord de la rivière Sainte-Croix.

Des pêcheurs basques, bretons et normands visitèrent la région à partir du 13e siècle. Jacques Cartier mit pied à Miscou et explora le littoral de la baie des Chaleurs, en 1534. Les autochtones font du commerce avec les Européens, ce qui les rend dépendants de leur technologie tout en les exposant aux maladies.

Colonisation et guerres

L'Acadie est fondée en 1604 par Samuel de Champlain et Pierre Dugua de Mons à l'île Sainte-Croix, dans le sud-ouest de la région Beausoleil. La colonie est abandonnée l'année suivante en raison des conditions de vie difficiles, et déplacée à Port-Royal dans l'actuelle Mi’kma’ki. Les Mi’kmaq aident les Français à survivre et accueillent ceux restant dans la colonie après 1610.

Ces derniers explorèrent le reste de la région durant les années suivantes. Le Fort Sainte-Marie, aussi appelé Fort La Tour, fut fondé en 1631 par Charles de Saint-Étienne de La Tour au bord du fleuve Saint-Jean. C'est le premier établissement permanent français dans Beausoleil. Charles de Menou d'Aulnay attaqua le fort. Après un siège de quatre jours, où Françoise Marie Jacquelin défendit avec bravoure le fort, il tomba aux mains de l'ennemi. D'Aulnay le fit brûler et construisit le fort Saint-Jean, sur la rive opposée du fleuve.

Le gouverneur Isaac de Razilly meurt en 1635, déclenchant une guerre civile entre Charles de Saint-Étienne de La Tour, Charles de Menou d'Aulnay et Nicolas Denys. À la mort de d'Aulnay, en 1650, de La Tour reprend Saint-Jean et Denys reprend Miscou avant de fonder un poste à Népisiguit au nord-est de la région. Nicolas Denys prend sa retraite comme marchand et pêcheur en 1668 et publie Description de l'Amérique Septentrionale trois ans plus tard. La vallée du fleuve Saint-Jean reste un territoire Wolastoqiyik, d'où sont lancées les attaques françaises contre la Nouvelle-Angleterre des colonies américaines durant les années 1690, ce qui contribue à l'hostilité contre la présence française.

Des colons d'origine française, les Acadiens, s'établirent durant le siècle suivant, principalement à Beaubassin et ensuite aux Trois-Rivières dans le sud-est de la région Beausoleil. La colonie de l’Acadie péninsulaire changea plusieurs fois de mains au cours du 18e siècle, et elle fut cédée aux Britanniques par les Traités d'Utrecht en 1713. Cependant, pendant la première partie du 18e siècle, il y eut peu de tentatives de colonisation de la part des Britanniques ou Anglo-Américains. Le sort à réserver à la population acadienne fit l'objet de nombreux débats, car l'Acadie péninsulaire était une zone de conflit presque permanent entre les deux empires, français et britannique. À partir de 1755 lors de la guerre de la Conquête, après la chute du fort Beauséjour, de nombreuses familles acadiennes furent déportés. Une résistance acadienne armée s'organisa à certains endroits, tandis que des villages furent complètement rasés. Des milliers d'Acadiens et d’Acadiennes fuirent vers les fleuves Saint-Jean et Misamichy. Poursuivis par les Britanniques, ils se réfugièrent encore plus loin en haut du fleuve Saint-Jean, ou sur le littoral de la baie des Chaleurs.

Reconquête

La France contre-attaque en 1760. Suite aux offensives victorieuses à Port-Royal et Grand-Pré dans l’Acadie péninsulaire, le commandant Jean-Baptiste Nicolas Roch de Ramezay dirige un groupe de 700 soldats et 7 navires vers le fort Beauséjour afin de reprendre l’Acadie continentale.

La résistance acadienne, avec leur chef Joseph Brossard dit Beausoleil, fut motivée après ces deux victoires et plusieurs centaines vont joindre les rangs des troupes de Ramezay. Ce groupe unifié élabore un plan d’invasion pour reprendre le fort Beauséjour. Ce lieu était en piteux état quand les troupes de Ramezay l’ont assiégé en juin 1761. Moins de deux semaines plus tard, le régiment de Charles Deschamps de Boishébert, officier dans les troupes de la Marine, arriva au combat après avoir résisté aux attaques des Britanniques à Saint-Jean. Plusieurs centaines combattants mi’kmaq et wolastoqiyik ont aussi participés à l’invasion du fort. Les Français ont utilisé la même offensive lorsque les Britanniques ont pris le fort en 1755. Les bombardements intenses de la flotte française ont causé de nombreux décès. Ce qui amena la capitulation du commandant, le lieutenant-général Robert Monckton.

Suite à cette victoire française au fort Beauséjour, l’isle Saint-Jean fut reconquise par la bataille de Port-LaJoye alors que la prise de la forteresse Louisbours menée par Jean-Baptiste Louis Frédéric de La Rochefoucauld de Roye, le duc d’Anville, fut un succès à l’île Royale.

Ces victoires ont rétabli la colonie acadienne entière de la France en Amérique et officiellement par le traité de Paris de 1763 qui met fin à la guerre de la Conquête.

République acadienne

Comme dans les autres colonies acadiennes, la France avait fortement encouragé le retour des survivants et des réfugiés acadiens dans l’Acadie continentale. Cependant, la recolonisation fut lente.Il y avait plusieurs défis à surmontés parce que l’Acadie continentale n'offrait qu'un environnement marginal pour l'agriculture; de même que sa pêche, de loin inférieure à celle de l’Acadie péninsulaire. Le secteur minier offre peu de perspectives immédiates. La forêt du l’Acadie continentale est riche en bois, mais il s'agit également d'un fret volumineux et de faible valeur, et les marchés accessibles sont sévèrement limités. La région semble être un coin perdu de la France, périphérique et mal connecté au monde nord-américain. Ce fut essentiellement des événements géopolitiques survenus en Europe qui changèrent cette situation[1]. Le blocus continental de 1806 instauré par Napoléon Bonaparte, oblige une importation grandissante de bois en provenance du Canada et des colonies acadiennes. En stimulant le commerce du bois d’œuvre dans l’Acadie continentale, la quantité de bois équarri exportée annuellement est multipliée par 20, totalisant près de 100 000 tonnes. Elle dépasse 240 000 tonnes en 1819, et, en 1825, atteint son plus haut niveau, 417 000 tonnes. Le niveau d'exportations se maintint au-dessus de 200 000 tonnes jusqu'en 1840 pour diminuer légèrement par la suite. Pendant cette même période, de 1800 à 1851, l’Acadie continentale voit sa population croître de 25 000 à 200 000 habitants.

Plusieurs milles personnes de l’Acadie continentale ont assisté à la convention nationale à Memramcook, en 1881, portant sur le projet de souveraineté de l'Acadie. La majorité de ces gens ont voté pour l’indépendance. Cependant, un bon nombre de délégués venant du nord de l’Acadie continentale aurait préféré le choix d’annexation avec le Canada.

La France accorda l’indépendance à toutes ses colonies acadiennes le 15 août 1882. La République acadienne fut proclamée le 15 août 1884. Suite à cette proclamation, le nouveau gouvernement acadien créa par décret l’Acadie continentale en région séparée. Cette région, l’une des 4 régions inscrites dans la Constitution, fut baptisée Beausoleil en hommage de Joseph Brossard dit Beausoleil, chef de la résistance acadienne, pour ses actes de bravoures lors de la prise du fort Beauséjour. Saint-Anne est nommée comme siège du gouvernement régional.

Suite à la proclamation d’une République acadienne, l'économie de la région Beausoleil se développa progressivement. On construisit plusieurs scieries, des chantiers navals et plus tard des chemins de fer.

Au début du 20e siècle, l'économie commença à se redresser de manière significative. Le chemin de fer et les tarifs douaniers favorisèrent l'essor de nouvelles industries dans la région, comme la fabrication de textiles, les aciéries, les usines de pâtes et papiers et les raffineries de sucre. Le chômage demeura élevé pendant longtemps et s'aggrava encore durant la Grande Dépression des années 1930.

Démographie

Autochtones et minorités visibles
Recensement de 2025 Population % de la population totale
Minorités visibles Noirs 9 730 0,9 %
Arabes 7 260 0,7 %
Libanais 4 467 0,4 %
Latinos 2 050 0,2 %
Autre minorité visible 17 546 1,6 %
Total de la population des minorités visibles 41 053 3,8 %
Autochtones Mi'kmaq 150 220 14,1 %
Wolastoqiyik 53 406 5,0 %
Métis 6 788 0,6 %
Total population autochtone 210 414 19,7 %
Acadiens et autres européens 816 669 76,5 %
Total population 1 068 136 100 %

La plupart des Wolastoqiyik sont situés dans l’ouest de la région alors que les Mi’kmaq sont surtout situés dans l’est. Ce sont des peuples établis depuis le plus longtemps dans Beausoleil. Les autochtones dans l'ensemble comptent pour 19,7 % de la population. La majeure partie vivent dans les communautés à majorité autochtone.

Il y a 3,8 % des habitants qui font partie d'une minorité visible. Le groupe le plus important sont les Noirs en provenance de l’Afrique centrale suivi par les Arabes de l’Afrique du Nord. La région compte de nombreuses autres ethnies issues d'une immigration souvent plus récente. Il y a aussi un nombre grandissant d’immigrants en provenance de la France et du Canada.

Politique

Gouvernement régional

Sébastien Lord-Émard, du Parti le Bien public, est le gouverneur de Beausoleil depuis le 3 mars 2026. L’Assemblée législative est composée de 61 membres élus et siège à Sainte-Anne.

Représentation fédérale

Notes et références

  1. Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 36, no 1,‎ juin 1982, p. 126–128