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== Histoire ==
== Histoire ==
Les premiers colons européens dans la région sont des militaires français de la forteresse de Louisbourg à [[Île Royale]], qui fondent une colonie en 1720, Port-LaJoye. Cet effort de colonisation a été dirigé par Michel Haché-Gallant, qui a utilisé sa chaloupe pour transporter les Acadiens de Louisbourg.
Les familles venues s'installer à Port-LaJoye en 1720 sont celle de Michel Haché-Gallant de Beaubassin et celle de Pierre et Joseph Martine, de Pisiguit. En 1721, Charles Haché-Gallant et son frère Pierre arrivent les premiers à Port-LaJoye. En 1722, c'est au tour de Jean-Baptiste Haché-Gallant. En 1726, Pierre Martin et son fils s'installent sur la rivière du Nord-Est. En 1728, Michel Hébert et Pierre Buot s'installent à leur tour. Les Acadiens émigrent vers l'[[isle Saint-Jean]] à cette époque à cause de la difficulté d'obtenir de nouvelles terres dans Mi'kma'ki alors que les familles s'agrandissent.
Les colons acadiens établissent des fermes dans les alentours. Les militaires français mettent en place une petite force militaire à l'avant-poste, en garnison avec des troupes de Louisbourg. Le moral est bas, et les troupes sont rarement relevées en raison de leur impopularité. La caserne de bois offre une faible protection contre les rudes hivers, le vent, la pluie et la neige tourbillonnant alors entre les murs de piquets et les toits de planches pourries.

Version du 22 décembre 2025 à 15:19

Port-LaJoye
Skmaqn
Port-LaJoye
Vues de Port-LaJoye (46° 14′ 07″ nord, 63° 07′ 36″ ouest)
Administration
Pays République acadienne République acadienne
Région Isle Saint-Jean
Type de localité Ville, Capitale
Maire
Mandat
Mario LeBlanc
2024-2028
Démographie
Gentilé Joyeux et Joyeuse
Population 69 663 hab. (2025)
Population de l'agglomération 129 980  (2025)
Géographie
Altitude Min. 0 m
Max. 49 m
Superficie 4 433 ha = 44,33 km2
Superficie de l'agglomération 111 243 ha = 1 112,43 km2
Fuseau horaire UTC-4
Origine du nom Michel Haché-Gallant
Fondation 1720
Municipalité depuis 1855
Device Gardienne de l'Acadie
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Isle Saint-Jean
Voir sur la carte administrative de l'Isle Saint-Jean
Port-LaJoye

Port-LaJoye (en mi'kmaq : Skmaqn) est la capitale et la plus grande ville de la région de l’Isle Saint-Jean dans la République acadienne. Port-LaJoye est fondé en 1720 après que le gouvernement français s'est assuré de son autorité sur l'île Saint-Jean. La colonisation de la région commence donc dès l'arrivée d'une expédition envoyée par le comte de Saint-Pierre. La République acadienne fut proclamée le 15 août 1884. L’Isle Saint-Jean fut l’une des 4 régions inscrites dans la Constitution. Port-LaJoye est retenu comme siège du gouvernement régional.

Port-LaJoye comptait 69 663 habitants en 2025 et sa région métropolitaine 129 980, soit un peu plus de la moitié de la population de la région, qui s'élève à 230 587 personnes.

Histoire

Les premiers colons européens dans la région sont des militaires français de la forteresse de Louisbourg à Île Royale, qui fondent une colonie en 1720, Port-LaJoye. Cet effort de colonisation a été dirigé par Michel Haché-Gallant, qui a utilisé sa chaloupe pour transporter les Acadiens de Louisbourg.

Les familles venues s'installer à Port-LaJoye en 1720 sont celle de Michel Haché-Gallant de Beaubassin et celle de Pierre et Joseph Martine, de Pisiguit. En 1721, Charles Haché-Gallant et son frère Pierre arrivent les premiers à Port-LaJoye. En 1722, c'est au tour de Jean-Baptiste Haché-Gallant. En 1726, Pierre Martin et son fils s'installent sur la rivière du Nord-Est. En 1728, Michel Hébert et Pierre Buot s'installent à leur tour. Les Acadiens émigrent vers l'isle Saint-Jean à cette époque à cause de la difficulté d'obtenir de nouvelles terres dans Mi'kma'ki alors que les familles s'agrandissent.

Les colons acadiens établissent des fermes dans les alentours. Les militaires français mettent en place une petite force militaire à l'avant-poste, en garnison avec des troupes de Louisbourg. Le moral est bas, et les troupes sont rarement relevées en raison de leur impopularité. La caserne de bois offre une faible protection contre les rudes hivers, le vent, la pluie et la neige tourbillonnant alors entre les murs de piquets et les toits de planches pourries.